meurent pas complètement. On les appelle souvent cellules sénescentes, ou, dans le langage courant, « cellules zombies ». Elles persistent dans l’organisme et libèrent des signaux inflammatoires susceptibles d’affecter les tissus sains environnants.
Ce processus contribue à une inflammation chronique de bas grade, que la recherche a associée à de nombreux changements liés à l’âge. Des études montrent que l’élimination ou la réduction de ces cellules chez des modèles animaux peut améliorer la fonction tissulaire et le bien-être général.
Le composé clé : la procyanidine C1 (PCC1) issue des pépins de raisin
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