de retraites et de pouvoir d’achat qui se dessine.
La phrase des 2 050 € et la bataille de la dette publique
Face caméra, le patron breton a d’abord posé le décor : « Les gens qui gagnent 2 050 balles par mois, ils ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. » Il vise cette France du milieu, ni précaire ni aisée, à qui l’on demande déjà de travailler plus longtemps et de réduire ses dépenses.
Ce n’est d’ailleurs pas une sortie isolée. En 2025, il dénonçait déjà la dramaturgie gouvernementale