qui, selon lui, manque terriblement d’objectivité, celui-ci reposant avant tout sur l’observation du comportement de l’enfant. Il souligne : “Il n’existe pas de test de dépistage du TDAH. Il n’y a ni test, ni analyse sanguine, ni imagerie cérébrale. Ce n’est pas un test de grossesse”. Avant d’ajouter : “nous diagnostiquons des symptômes, et les symptômes ne sont jamais la cause profonde”.
Ainsi, la frontière entre un manque de maturité et un enfant réellement malade peut être difficile à établir et conduire à un mauvais diagnostic, alors qu’un enfant a finalement juste